mardi 31 mars 2009

Ouverture du blog de notre projet d'animation de fin d'année

http://projet-letoitdumonde-lefilm.blogspot.com/

Voici le lien vers le blog de notre projet de fin d'année. On espère que l'on pourra aller jusqu'au bout... à suivre

lundi 23 mars 2009

Projet salle d'eau

Voici 4 images illustrant mon rendu par rapport à la demande d'intégrer les objets d'une salle de bain modélisés au cours de l'année ( la vasque , le robinet, le mitigeur, la boîte à savon, la brosse à dent et le miroir).
Image composite (retravaillée sous Photoshop à partir des passes de rendu 3DsMax) :

Image "beauty" de ma salle de bain (rendu final sous 3DsMax scène modélisée, éclairée et texturée) :

Image de ma salle de bain à l'étape de la mise en place des lumières:



Image de ma salle de bain à l'étape de la modélisation:

Au moment où nous élaborions ce projet, j'avais été frappé par le fait de guerre se déroulant lors des récents évènements dans la bande de Gaza décrit ici http://blog.lefigaro.fr/iran/2009/01/tele-israelienne-le-cri-de-des.html.
A travers cette image, j'ai souhaité retranscrire quelquechose qui m'a frappé par rapport à cet évènement, une idée de soudaineté de la mort, de fatalité mais également l'idée que la mort frappe dans le quotidien des victimes.
Pour cela j'ai utilisé les objets du quotidien que sont les objets modélisés au cours de l'année, permettant d'insinuer la mort au coeur de ce quotidien.
Pour montrer la mort dans mon image, j'ai fait le choix d'une représentation non directe, à travers le reflet d'une main d'une victime tenant une brosse à dent (servant ainsi à montrer la mort dans l'un des gestes du quotidien). Je voulais éviter le côté morbide, c'est pourquoi j'ai utilisé le filtre du miroir qui me permettait de montrer indirectement la mort symbolisée par un élément qui se trouve en bas du champ hors cadre connotant ainsi de nouveau l'idée de mort.
Pour servir mon propos au niveau de ma composition d'image quant à l'idée de fatalité de la mort, son aspect inéluctable, j'ai voulu que le regard soit porté, guidé vers le miroir sans pour autant le donner à voir de façon directe, c'est pourquoi il n'est pas l'objet le plus éclairé dans ma scène mais j'ai tout de même tenté par la mise en scène qu'il en soit le centre. Pour cela tout les éléments introduits dans la scène que ce soit les murs et les cassures qui les composent, les débris (pierres, porte, grille), les objets au premier plan à droite comme à gauche (la vasque, le robinet, le mitigeur et les tuyaux ainsi que les pierres) servent à établir des lignes de construction qui guident le regard du spectateur vers le miroir, agissant comme des rails pour le regard du spectateur. Cela permet ainsi de retranscrire le côté inéluctable de la mort symbolisé dans le miroir. Le rayon de lumière dans la scène a une trajectoire qui conduit également à regarder le miroir. On est principalement guidé par la lumière dans cette image et qui dirige le regard de haut en bas (et donc vers la mort). Le fait que la ligne d'horizon soit oblique permet d'accentuer cela, elle contribue avec la lumière à obliger le spectateur à regarder la zone où se toruve le miroir.
Concernant toujours la lumière dans ma scène, j'ai souhaité qu'elle vienne de haut en bas pour les raisons évoquées plus haut, mais j'ai aussi voulu que les bords gauche et droit du cadre soient au premier plan et sombres. Ils permettent ainsi de connoter la mort par l'ombre et le fait qu'ils soient composés d'objets s'inscrivant dans des perspectives induit une certaine action dans ma scène, une idée d'envahissement soudain de l'espace de la victime, retranscrivant le fait que la mort s'empare de sa victime sans prévenir et frappe (dans le cas précis qui m'a fait réagir) de façon soudaine. J'ai aussi souhaité donner un indice de ce "fatum" lié à la mort avec la forme donnée par les cassures du mur qui compose un éclair de lumière, symbolisant ainsi le pouvoir divin (de façon grossière certes) et j'ai repris ce symbole en éccho dans la cassure du miroir. Cela induisant le fait que le choix de mort ne nous appartient pas, qu'il constitue une fatalité.
Concernant le rendu final de l'image je suis assez déçu par rapport à la qualité de ma modélisation par rapport à la déconstruction du lieu cela ne me paraît pas assez réaliste. Toujours par rapport à ce réalisme je pense que j'aurai dû modéliser plus d'éléments donnant réellement l'impression que c'était un lieu de vie dans lequel s'est insinué la mort, je n'ai pas ajouté d'autres objets que ceux que j'avais modélisé au cours de l'année et qui aurait permis de connoter plus encore un lieu de vie. Et surtout j'ai échoué à faire comprendre les raisons de cette mort, on ne comprend pas ce qui a conduit à la destruction de ce lieu. Dans mon esprit il s'agissait d'un bombardement cependant rien ne permet dans l'image de comprendre ce qu'il s'est passé par manque de réalisme de la scène et d'indices visuels.

vendredi 13 mars 2009

FLASHBACK


Untitled from Végéta Foley on Vimeo.


Voici un second lien pour un travail d'animation sur une balle. Le sujet était de l'animer selon le principe d'animation: anticipation-action-réaction.
Comme je voulais représenter un saut en profondeur avec une série d'actions au premier plan, j'ai représenté l'espace avec une perspective lointaine. Cet espace est composé de deux blocs, la balle ayant pour but de sauter de l'un à l'autre de ces blocs.
L'animation de la balle avait pour moi comme objectifs de réussir à appliquer ces principes d'anticipation, d'action et de réaction à travers le saut de la balle. Le but était aussi de faire comprendre la scène en elle-même, là j'ai rencontré plus de difficultés. L'animation de la balle est assez lisible (on comprend sa peur du vide, le fait qu'elle appréhende la distance du saut nécessaire et sa motivation pour le faire puis sa prise d'élan et son saut avec finalement les derniers efforts vains pour attérir sur le rebord du deuxième bloc) mais l'agencement de l'espace et du retrait du deuxième bloc ne sont pas, selon les remarques nombreuses qui m'ont été faites à ce sujet, aisément assimilables. Cela provient sûrement d'un manque de repères visuels dans la scène ( il y a très peu d'éléments) et aussi de l'angle de la caméra qui, je pense, décrit convenablement l'action de la balle mais décrit mal l'espace de la scène.

Réalisation de la vidéo sur le travail des lumières et plan de caméra


Untitled from Végéta Foley on Vimeo.


Voici le lien pour une vidéo réalisée sur Aftereffect à partir de nos travaux sur les éclairages pour la scène de l'atrium. J'ai donc, à travers ce plan de caméra, tenté de montrer tout l'espace dans son ensemble et d'en donner une vision globale, elle décrit donc un mouvement qui balaie l'espace dans la largeur, la longueur et enfin en hauteur avec une rotation de la caméra à 180° du départ à la fin de la séquence. Toujours pour apprécier l'espace au mieux, j'ai légèrement ralenti la vitesse de déplacement de la caméra lorsqu'elle se situe dans l'espace ouvert de la caméra au rez de chaussée puis dans l'ascension à l'opposé.
Pour la transition jour/nuit, je l'ai faite pendant le passage sous les arcades car le travelling long permettait de placer deux actions pendant ce mouvement : la rotation de la caméra et le fondu entre le jour et la nuit et cela permet de ne pas créer de monotonie. Comme la caméra décrit un mouvement ample, j'ai choisi un rythme lent général, sans accélérations ou ralentissements francs.
En ce qui concerne les lumières dans la scène, j'ai choisi des lumières sobres en lumières de jour sans forcément en faire trop, là aussi je voulais retranscrire l'espace simplement sans chercher à mettre en avant un élément plus qu'un autre, j'ai placé une lumière principale dans un angle légèrement dynamique par rapport à l'ensemble et ensuite par retouches sous les voûtes j'ai voulu permettre au spectateur d'apréhender au mieux l'espace.
Pour l'ambiance de nuit, j'ai placé un dégradé léger de bleu foncé dans le ciel, et une lumière bleutée en source lumineuse mais sans chercher à bleuter la scène dans son ensemble. Pour donner un élément d'accroche à la scène, j'ai rajouté dans une ouverture, au sommet de l'atrium, une lumière qui crée à la fin du second tiers un intérêt et en fin de séquence une accroche visuelle qui permette une amorce vers une autre séquence (comme je l'avais expliqué en montrant mon projet quelques messages auparavant, je voulais donner l'impression que cette séquence était une introduction à une scène plus longue où un espace était décrit et d'arriver en fin de séquence sur un élément de transition).

mardi 10 mars 2009

RENDU

Ici réponse à un sujet où il nous était demandé de faire un tunnel et rendre des textures bakés retravaillées sous Photoshop. J'ai essayé de rendre compte d'une scène de violence avec une tension liée aux rayons lumineux apparaissant derrière les rochers. Je me suis inspiré des types de jeux de lumières que l'on pouvait trouvé dans X files notamment qui permettent de jouer sur des atmosphères de tension, c'est pour cela que j'ai choisi cet angle de caméra et ce plan assez serré sans perspectives élancés pour insister sur le confinement. Le sens de lecture de l'image permet au spectateur de tout voir très rapidement, les rayons de lumière servant quasiment de projecteurs pour lire l'inscription inscrite sur le mur. 

FLASHBACK : TRAVAIL SUR LES SAISONS

Les 3 images constitue certaine des réponses rendues par rapport à un sujet où l'on devait placer une maison modélisée sur SketchUp dans Vue d'esprit et où l'on devait la placer dans une scène représentant les 4 saisons puis une situation extrême 


Pour l'automne, j'ai voulu appuyer des idées d'enfermement, de confinement ainsi qu'un certain sentiment de perte, d'abandon ou de morosité.
La tâche a donc consisté ici à renforcer une atmosphère morne, avec un ciel masqué par un voile nuageux indéterminé, sans formes précises et définies. Dans ce même esprit, j'ai choisi une nature environnante assez foisonnante mais qui emprisonne la maison , qui respire très peu dans cette image. Les arbres au premier plan, plus sombres que le reste de la forêt, et au second plan( qui chevauchent légèrement la maison), accentuent cette sensation d'enfermement, d'étouffement. Et, pour en rajouter, j'ai surélevé le sol derrière la maison pour que les arbres à l'arrière plan la surplombent également, créant ainsi un second cadre dans l'image qui n'occupe presque plus qu'un quart du plan et qui permet de retranscrire cette sensation de confinement désirée. Grâce à ses murs blancs, la maison reste tout de même lisible dans l'image, de peu certes, mais on la voit malgré tout plus qu'on ne le devine avec notamment de plus forts contrastes avec ce qui l'entourent.
En ce qui concerne les couleurs dans l'image, j'ai choisit des couleurs qu'on pourrait qualifiées de couleurs automnales classiques. On trouve donc des variations de teintes autour du rouge et de l'ocre, avec des contrastes plus marqués au premier plan qu'à l'arrière plan dans l'idée d'amener le regard vers la maison. 
La lumière est très faible sur cette scène, permettant d'insister sur l'aspect morose de l'image. Ceci a été renforcé par le choix de cadrage, très neutre, sans angles, avec l'ajout à l'image après rendu d'un filtre rougeâtre terni assez faible mais qui accentue ce sentiment de morosité et qui baigne la scène dans cette atmosphère.

FLASHBACK : TRAVAIL SUR LES SAISONS 2



Pour l'hiver , j'ai souhaité retranscrire le sentiment de froid et d'agressivité de ce froid avant tout. 
Pour cela, j'ai choisi de placer la maison dans l'ombre, de donner le sentiment de menace par rapport aux pics situés derrière elle dans la composition de l'image et dont l'ombre vient se porter jusqu'au premier plan sous le regard du spectateur. J'ai également placé au premier plan des rochers aux formes cassantes et brisées qui accentuent elles aussi cette idée d'agressivité et je les ai placé sur un sol gelé pour appuyer l'idée de froid avec de légers reflets de couleurs chaudes dans le blanc du gel éclairé par le soleil qui contrastent avec le bleu de plus en plus sombre et grisé au fur et à mesure que l'on s'éloigne de cette zone "chaleureuse" au regard des teintes du gel. La lumière dans l'image provient uniquement du soleil rasant placé dans un ciel aux couleurs très "froides" qui, avec l'ombre et la maison donne un sens de lecture du coin en haut à gauche de l'image au coin en bas à droite  et qui suit la composition en plan de celle-ci, c'est-à-dire que le regard va du plus loin au plus près du spectateur en suivant cette diagonale et l'ombre des pics accentuent ainsi l'idée de menace. Pour cette raison, j'ai décidé de conserver le point de vue du regard assez bas par rapport au niveau du sol, assez proche du niveau de la maison afin de mieux faire sentir ou ressentir cette impression

FLASHBACK : TRAVAIL SUR LES SAISONS 3


Toujours dans le travail sur les mises en situation sur Vue d'esprit de la maison modélisée sur SketchUp, ici la consigne était de la mettre dans une situation  extrême. J'ai souhaité assez rapidement qu'elle ne repose sur rien de concret, de solide. J'ai donc placé la maison en plein ciel en la cadrant ainsi, presque dans un coin de l'image avec une vue quasi panoramique sur la voûte terrestre, donnant une impression d'immensité à la scène avec un contraste de lumière sur l'arc au tiers supérieur de l'image, limite entre les couches atmosphériques et l'espace lui-même. L'image est calme dans son ensemble, on peut trouver que celle-ci dans sa composition n'est pas percutante par rapport à un cadrage plus fort, plus vif ou à l'utilisation de plusieurs gammes de couleurs ou plus contrastées mais je pense que la sensation créée représente  tout de même assez bien l'idée d'une situation extrême.

FLASHBACK


Rendu d'une image intégrant une boîte à savon modélisé en cours. Pour chercher une petite originalité, j'ai montré une boîte à savon emportée par une bulle à laquelle elle est accrochée. Si j'ai le temps un jour je retoucherai sûrement le rendu en modélisation et en texture de la bulle de savon et la position du flacon par rapport à celle-ci tout en conservant la composition dans l'image.